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Touche pas à mon pote

Les copains poil aux mains,

J’ai un problème. Je viens de me rendre compte de deux choses super dingues :

1/ j’ai un cerveau. Et un cerveau qui fonctionne même

2/ j’ai un coeur. Et un coeur qui est lui-même connecté à mon cerveau, qui fonctionne je te le rappelle

On peut dire que cette nouvelle, ça te la coupe. J’te dis pas, moi je n’en reviens toujours pas !

C’est-à-dire que depuis que j’ai marché sur l’eau, je me suis rendue compte d’un truc qui me fait quand même drôlement mal à mon coeur, qui est connecté avec mon cerveau qui fonctionne.

T’es toujours là ?

Bon.

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J’te dis pas comment c’est la galère pour trouver un pantalon à ma taille !

(ceci dit, aucun rapport avec la choucroute, je te l’accorde)

Figure-toi que depuis quelques jours, je m’interroge sur la notion et la valeur de l’amitié. Vaste réflexion donc. Et c’est plutôt mal parti vu que j’ai eu 6 en philo au Bac. 6/20, hein ?! Mais j’ai eu 18/20 en Espagnol, alors ça rattrape.

(hola, que tal ? Me llamo Anna de la Vega de la Plancha. Como esta en la casa de la mama de Pedro, el pequeno pajaro azul en el cielo ?)

(le niveau, quoi !)

J’ai peu d’amis. De vrais amis je veux dire. Bon, j’ai bien un fan club. Mais c’est rien que des hystériques qui se roulent par terre en me voyant. Rien de bien intéressant, en somme.

Et ces amis, donc, je les considère vraiment comme une partie de moi-même, comme des membres de ma famille. T’as qu’à voir, deux d’entre eux sont carrément mes cousines.

Et puis, la semaine dernière, j’ai rencontré une pute personne que j’ai bien envie de dire que c’est mon amie tellement je l’aime. Une vraie amie. Et pourtant, je ne la connaîs virtuellement que depuis 6 mois à peine, je l’ai rencontrée pour la première fois il y a seulement une semaine et je ne l’ai côtoyée que quelques jours.

Malgré tout, j’ai vraiment ressenti une sincère et franche amitié à son égard. Naissante certes, mais existante. Et ce n’est pas parce qu’elle me lit que je te dis ça !

(genre !)

(la vérité, elle m’a soudoyée en virements PayPal)

Et puis, d’un autre côté, y’a mes ami(e)s de longues dates. Celles et ceux avec qui on s’était dit que c’était pour la vie. Et depuis quelques temps, ces amis là ne sont plus trop des amis. Ils ne comptent plus sur moi, sauf les mauvais jours ; ils ne m’appellent plus, sauf pour me demander quelque chose ; ils ne s’intéressent plus à ma vie, sauf quand ils y trouvent leur intérêt ; on n’échange plus rien, sauf lorsqu’il faut parler d’eux.

Quand on sent qu’une amitié s’éteint, ça fait drôlement mal.

D’abord, on est en colère. Et puis après, on culpabilise. Et enfin, on est triste.

Triste parce qu’on se sent abandonné. Triste parce qu’on n’a pas su arranger les choses. Triste parce qu’on perd un ami, tout simplement.

Mais ce qui m’attriste encore plus aujourd’hui, c’est la réalité. Car moi, pour garder un ami, je serais prête à tout. Et me rendre compte après tout ce temps et toute cette énergie, qu’à leurs yeux je ne vaux même plus la peine qu’ils se battent, ou simplement qu’ils fassent quelques efforts, alors qu’une personne que je connais à peine est capable elle des pires folies à mon égard, voilà ce qui me fait le plus mal.

Bon, mais au moins, une de perdue, une de trouvée. C’est franchement pas réconfortant cet adage pourri parce qu’à choisir, j’aurais bien gardé les deux. Mais visiblement, la vie est ainsi faite. Et je crois que l’admettre ne pourra faire de moi qu’une personne encore plus forte.

Je m’aime.

Hallelujah mes frères.

Prout-prout, tagada tsoin-tsoin.

Adieu !


J’te laisse, j’ai rendez-vous chez le psy …

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